Des Noyaux d'abricot tout simplement

Avez-vous entendu parler de la vitamine B17? Ce n'est rien d'autres que des amandes de noyaux d'abricotiers sauvages consommés en grande majorité par une peuple au nord du pakistan, les Hunzas, dans les montagnes Himalayennes qui vivaient sans cancer!. Deux médecins père et fils, les Krebs, ont fait cette découverte incroyable. Les amandes d'abricot sont très riches en nitrilosides. On les retrouve aussi dans les amandes d'amandiers, graines de pêches, pépins de pommes (pectine), millet, fèves germées, sarrasin.... Mais seuls les amandes d'abricotiers sont efficaces contre le cancer d'après les Krebs qui en ont extrait et défini le principe actif des nitrilosides : Laetrile. Ce Laetrile fut ensuite catalogué vitamine B17.




Chez les Hunzakuts, la richesse d'un homme se mesure par le nombre d'abricots qu’ils détient. Ils consomment 100 à 200 fois plus de B17 que l'Américain moyen. Le journal of the American Medical Association du 7 janvier 1922 indique : "Les Hunzas n'ont pas d'incidence connue avec le cancer. Ils bénéficient d'une abondante récolte d'abricots. Ils les sèchent sous le soleil, ils les utilisent en grande partie dans leur alimentation".

Pourquoi n'a-t-on pas entendu parler de la vitamine B17 ?


Depuis, l'industrie du Cancer a supprimé purement et simplement cette information et a rendu illégal le fait de se procurer la vitamine B17 en montant avec grand succès des publicités incriminant la B17 qui contient des quantités meurtrières de cyanure, alors que c'est faux!

Voici pourquoi : Chaque molécule de B17 contient en synergie inoffensive comme cela se passe souvent dans les produits naturels, une molécule de cyanure d'hydrogène, une de benzaldéhyde, et deux de glucose qui sont complètement verrouillées ensemble. Pour que le cyanure devienne dangereux il faudrait le déverrouiller de la molécule B17. Or ceci ne peut être fait que via une enzyme, la béta-glucosidase, qui est présente dans le corps humain en quantité infime mais, en revanche, en grande quantité dans les cellules cancéreuses. Très intéressant ! Le résultat est dévastateur avec le déverrouillage simultané du Benzaldéhyde, qui est un poison mortel ; quand il fait équipe avec le cyanure. Les cellules cancéreuses sont littéralement désintégrées !

Ceci, c'est-il pas sans danger pour les cellules saines ?


Or, il faut savoir que dans les tissus sains, il y a une autre enzyme, le rhodanèse, en quantité plus importantes que la béta-glucosidase. Elle a la capacité de dégrader entièrement le cyanure et le benzaldéhyde en thiocyanate (inoffensif) et en salicylate (antidouleur précurseur de l'aspirine). D'autant plus que les cellules cancéreuses malignes ne contiennent pas de rhodanèse, ce qui les laisse complétement à la merci des deux poisons mortels, le cyanure et benzaldéhyde. Tout ce processus porte le nom de "TOXICITE SELECTIVE", puisque seules les cellules malades sont détruites. Le traitement avec la vitamine B17 ne présente donc aucun danger pour les cellules normales et saines (ce qui est loin d'être le cas de la chimio). ça, c'est une très mauvaise nouvelle pour l'industrie de la chimio et du cancer. Les graines d'abricot sont à la portée de n'importe quel porte-monnaie ! Les cocktails médicamenteux de la chimio agressifs et onéreux rapportent plus...

 



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